BLOG REFLEXION PARTAGE

AUTO SOIN SOLSTICE D HIVER

mardi 30 novembre 2021


Bonsoir à tous
La famille Reiki grandit un peu plus chaque jour et il nous appartient de faire vibrer cette belle lumière dans nos ❤
C'est pourquoi je vous invite à commencer un auto-soins demain mercredi 1er décembre qui vous amènera au mardi 21 décembre date du solstice d'hiver au cœur de l'énergie de la dernière pleine lune nommée " lune des nuits froides" la plus longue de l'année.
Un excellent moyen de faire vibrer la lumière au cœur de la nuit, de vous recentrer en cette fin d'année et par la même occasion (qui n'est pas des moindres 😌) stimuler voir relancer votre système immunitaire 😏
Prenez bien soin de vous 🙏❤🌟
Au plaisir de vous revoir



Les illusions perdues, le 24 octobre 2021 - Marc Auburn


Ce film français sorti récemment est une magnifique adaptation des textes d’Honoré de Balzac

Dans le Paris des années 1810, on assiste à l’ascension puis à la chute d’un jeune poète venant de province. La pureté première du héros ne dure que jusqu’à sa confrontation avec l’univers social qu’il a choisi d’explorer. Qu’a-t-il réellement choisi ?

La mise en scène de qualité est renforcée par des acteurs remarquables, on passe un très bon moment sans s’ennuyer une seconde, et au-delà de cela, on en ressort enrichi. C’est un appel à l’intelligence que chacun de nous a au fond de soi, plus ou moins enfouie dans la lutte effrénée pour la survie biologique.

Nous n’allons pas ici nous improviser critiques de cinéma, mais cette fresque sociale du Paris de la première partie du 19ème siècle annonce notre présent, 2 siècles plus tard.

Le monde d’Honoré de Balzac est une société en décadence, en décomposition. Il n’est pas identique à celui d’aujourd’hui, cependant il l’annonce, à bien des égards : grossière manipulation de l’opinion, jeux de pouvoir, corruption généralisée, banquiers, trahisons, médiocrité, illusions de contrôle de chaque groupe humain sur sa propre destinée, voici l’histoire humaine de ces derniers millénaires, ce qu’Honoré de Balzac nomme LA COMEDIE HUMAINE.

L’histoire est un cycle, une spirale où chaque épisode ressemble au précédent sans être tout à fait le même. L’intelligence, le discernement ne peuvent pas faire l’économie de la mémoire.

Durant ce film, le Voyageur se reconnait dans son immersion dans le terrible monde ‘’humain’’ de cette petite planète. Être plongé dans la lutte pour la survie, oublier parfois ce que l’on est, ne plus vouloir savoir, ne plus vouloir se souvenir.

La pureté reste illusoire tant qu’elle n’a pas été confrontée à la boue, au marécage, à la corruption des mondes physico-énergétiques. C’est en effet leur nature même que de provoquer le rêve, l’errement, la recherche aveugle d’un absolu qui tel l’horizon, recule sans cesse à mesure de notre marche.

Nous sommes des enfants perdus qui luttons pour la survie du corps, sans mémoire, sans liberté, avec une conscience minuscule, cristallisée dans un univers d’un millimètre cube.

Et pourtant… Amis Voyageurs, et ceux qui ont de la Mémoire, n’avez-vous pas vécu maintes fois, peut-être depuis le tout début de votre vie actuelle, cette envie prodigieuse de vous retirer du monde humain, fut-il parfois confortable, sécurisant et rassurant, et de vous envoler ?

Pas seulement quand les choses vont mal, mais Y COMPRIS quand elles vont très bien !

Une douce soirée d’été entre amis, un bon moment passé en société, et la nostalgie nous envahit, le souvenir d’être autre chose, bien plus qu’un proto-humain sur une planète sans importance. Alors on s’isole, juste quelques minutes, on se met à l’écart, on regarde le ciel, les étoiles, et la pulsion d’envol, de liberté nous prend. C’est plus fort, plus délicieux que n’importe quelle envie physique, y compris sexuelle ou amoureuse, c’est bien plus que tout ce qu’il y a dans le marécage.

On reste cependant rivé, collé dans le corps ; ne pas voler, ne pas être libre est une sensation terrible pour celui qui a de la mémoire. Mais c’est aussi une chance prodigieuse, un bonheur incomparable, que de savoir qui on est, et où l’on est, de le savoir réellement.

Le moment viendra où je vais reprendre ma liberté, même pour un moment, quitter ce corps, cet univers et explorer, me noyer à nouveau dans l’infini ; peut-être cette nuit même quand le corps sera endormi.

Le voyageur est comme un bouchon qui flotte sur l’océan epsilon. Il est à la fois dedans, mouillé par-dessous, et sec au-dessus. Il est à la frontière, pas vraiment dans le monde physique, pas vraiment en dehors.

C’est à la frontière qu’il retrouve la mémoire, c’est là qu’il voit que la seule pureté possible est celle de la Mémoire et du Voyage. Être Ici, dans le monde bio-énergétique, et Ailleurs, dans l’infini, en même temps.

Le reste est illusion dont la perte est une libération.

Médias archaïques, mondes politique et religieux, pour que ces abominations glissent sur nous, nous devons retrouver la MEMOIRE. Pas l’histoire des autres, fussent-ils aussi doués pour la raconter qu’Honoré de Balzac, mais NOTRE HISTOIRE personnelle, depuis 100 000 ans, depuis 10 millions d’années et plus. Pas de vagues impressions, pas de choses imprécises, quasi imaginaires ; mais retrouver vraiment la mémoire, avec des détails, une infinité de détails.

Il n’y a pas d’autre liberté que de voyager HORS des mondes epsilon. Sortir de l’océan local du rêve, fut-il ‘’éveillé’’, sortir des drogues, de la bouillie internet où tout le monde risque de se perdre s’il n’a pas de véritable mémoire, pas de réelle intelligence, pas d’authentique discernement.

L’expérience directe de la réalité n’est pas un des moyens, il est le seul.

Sans dec !

Marc

ERE DU VERSEAU


Tous les astrologues vous le diront. Ils voyaient venir cette période de 2020/2021 avec beaucoup d impatience sans pour autant savoir ce qui allait se passer vraiment, ni même sans parler de virus ou autre chose. Ce virus a été le pretexte pour vivre ce que nous vivons. Tout le monde aura compris que ce que nous vivons n'est pas une crise sanitaire, économique ou politique, ce qu on pourrait croire aussi mais certainement, avant tout, une crise évolutive, une crise d'évolution qui va nous amener à nous élever en conscience. C'est une crise de conscience et cela touche toute l'humanité. 

Il y a 100 ans, nous étions 2 milliards d'habitants sur cette planète. Aujourd'hui, nous sommes pratiquement 8 milliards. La réponse, selon moi, est que nombre d'âmes se sont bousculées pour vivre ce que nous vivons. 

Toutes les âmes sur terre ne sont pas venues par hasard. Elles ont choisi de s'incarner afin de vivre ce que nous vivons car elles ne sont pas parfaites et elles ont besoin de ce "booster" qu est l incarnation à cette période de changement d'ère.

Nous sommes le 20 décembre 2020 et demain, lundi 21, solstice d'hiver, il va y avoir la conjonction Jupiter/Saturne. Cela ne s'est pas passé depuis des siècles!

Je peux vous dire que ce que nous vivons maintenant c'est véritablement l'entrée dans l ère du Verseau !! Nous quittons un cycle de 2000 ans, celui du poisson, qui était dominé par le pouvoir, la compétitivité, l'opposition, la dualité, la séparation. Nous entrons ce 21 décembre véritablement dans l'ère du Verseau qui sera tout autre chose et nous amorçons un nouveau cycle (déjà amorcé depuis 10/20 ans). Nous y serons vraiment d'ici 3/4 ans encore. On parle beaucoup de 2025 comme première réference de ce siècle. Nous avons donc encore quelques années à passer car ceux qui détiennent le pouvoir ne vont pas le lâcher comme ça. C'est pourquoi nous vivons des moments difficiles . Mais si vous êtes sur ce site, et d'autres, c'est que vous êtes en interrogation, en éveil et que c'est le cas de milliers de personnes. Il n'y a jamais eu autant de personnes en éveil à travers le monde !!! Les regards changent, les consciences s'ouvrent, on ne voit plus les choses comme avant. Il y a des changements de perception partout. On devient plus intuitifs, telepathes, médiums, clairvoyants etc Les facultés extrasensorielles se développent. Chez les enfants, c'est très significatif. 

Je pense que ce que nous vivons, jamais l'humanité n'a connu ça. C'est unique dans notre histoire. C'est une opportunité fantastique.


De mon expérience personnelle en tant qu'énergéticienne, j'ai vu en l'espace de 5 ans, ma clientèle changer complètement. 5 ans, ce n'est pas beaucoup et pourtant, d'une clientèle quasiment féminine, d'une cinquantaine d'années environ, désireuse surtout de mieux vivre cette deuxième partie de vie, je reçois maintenant énormément de jeunes personnes et ... de plus en plus de formations Reiki, et pour de jeunes hommes d'une trentaine d'années :)

C'est très révélateur. L'homme d'aujourd'hui valide ses énergies féminines. Il sort des carcans anciens qui l ont tant fait souffrir.

Et n'oubliez pas ...


                                           NOUS SOMMES TOUS DES EVOLUTIONNAIRES !!!




"Le cœur ne peut errer. La chair est un songe, elle se dissipe ; cet évanouissement, s’il était la fin de l’homme, ôterait à notre existence toute sanction. Nous ne nous contentons pas de cette fumée qui est la matière ; il nous faut une certitude. Quiconque aime sait et sent qu’aucun des points d’appui de l’homme n’est sur la terre ; aimer, c’est vivre au delà de la vie ; sans cette foi, aucun don profond du cœur ne serait possible. Aimer, qui est le but de l’homme, serait son supplice ; ce paradis serait l’enfer. Non ! disons-le bien haut, la créature aimante exige la créature immortelle ; le cœur a besoin de l’âme...

Le prodige de ce grand départ céleste qu’on appelle la mort, c’est que ceux qui partent ne s’éloignent point. Ils sont dans un monde de clarté, mais ils assistent, témoins attendris, à notre monde de ténèbres. Ils sont en haut et tout près. Oh ! qui que vous soyez, qui avez vu s’évanouir dans la tombe un être cher, ne vous croyez pas quittés par lui. Il est toujours là. Il est à côté de vous plus que jamais. La beauté de la mort, c’est la présence. Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes. L’être pleuré est disparu, non parti. Nous n’apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes. Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents."


Victor Hugo


Cicatriser les blessures de l’âme .

On comprend donc comme une évidence, que l’élaboration purement verbale d’une thérapie ne pourra pas libérer un patient de ses troubles. Les émotions éprouvées autrefois se sont inscrites dans les tissus et les muscles entraînant des tensions qui constituent une véritable carapace, une cuirasse qui bloque la libre circulation de l’énergie vitale. Notre système de défense a pour but de nier notre souffrance, de mettre en place un système mental très puissant qui garde le pouvoir sur tout et la conséquence est que nous en sommes aliénés. Le but de la thérapie est donc d’assouplir cette cuirasse, d’assouplir nos défenses et d’accéder à un éventail de réactions parmi lesquelles nous pourrons choisir la plus adaptée. Si cette thérapie choisit comme porte d’entrée le corps, le mental perd sa primauté, son pouvoir et son contrôle sur les émotions.

Notre personnage peut enfin être démasqué, car si la parole permet toujours un échappatoire, le corps ne le permet pas et nous place définitivement face à nous-même. Cette situation est douloureuse car notre corps a mis en place une équation : souffrir = mourir. Se rapprocher de ses émotions, est donc parfois d’une intensité aussi forte que la peur de mourir. Mais en prenant conscience que ce vécu appartient au passé, on réalise que l’on peut baisser sa garde et aller revivre ces émotions refoulées. La devise « connais-toi toi-même » est une priorité si l’on veut faire un travail en profondeur, opérer un véritable déconditionnement à la douleur, au conflit et permettre un reconditionnement vers une acceptation de sa vie.

La psychologie est un outil de transformation puissant, qui, s’il est bien utilisé, doit permettre de reconnecter la tête et le corps, cette dualité qui est la source de tensions, somatisations et maladies en tous genres. Ce travail est un travail de confiance, de patience, et la clé de voûte de sa réussite est dans la qualité de la relation d’aide qui lie le thérapeute et le patient. Ecoute, accueil, accompagnement permettent de créer ce climat de confiance sans lequel aucune libération n’est possible. Pour que le corps ose enfin, il faut ces ingrédients indispensables qui ont pu faire défaut par le passé : la présence et l’amour.


carl gustav jung

Reiki